Le Venezuela s’approche de plus en plus d’une situation dangereuse, dans laquelle une guerre civile de grande ampleur deviendrait une réalité. Jusqu’à présent plus de 100 personnes sont décédées à cause des manifestations (lorsqu’on connait les causes des décès). La possibilité d’une guerre civile devient encore plus probable, lorsque les médias internationaux noircissent le tableau qui permet de voir qui est le responsable de la violence, et tant que la gauche internationale reste en marge du conflit et ne montre pas sa solidarité avec le mouvement socialiste bolivarien du Venezuela.
ña Nieto au Mexique (17% mars 2017), de Temer au Brésil (7% juin 2017) ou Juan Manuel Santos en Colombie (14 % juin 2017). Comparez ces chiffres au 24% d’approbation de Maduro en mars 2017 !
Deuxièmement, même si l’opposition n’a pas rendu public un programme concret des actions qu’elle mènerait une fois arrivée au pouvoir ( l’une de raisons de l’impopularité de l’opposition auprès de la population et du gouvernement), les déclarations individuelles des leurs leaders montrent qu’ils mettraient en oeuvre immédiatement un programme économique néolibéral dans la lignée de Temer au Brésil ou de Mauricio Macri en Argentine. Ils arriveraient surement à réduire l’inflation et à finir avec la pénurie, mais au détriment des financements des programmes sociaux pour tous les pauvres. Aussi, ils finiraient avec les politiques de soutien aux conseils communaux et aux communes, qui ont été des piliers de la démocratie participative dans la révolution bolivarienne. Copyright © 2026 | Thème WordPress par MH Themes