Les gens sont submergés par ce qu’ils ont si farouchement essayé de nous voler : L’espoir… Nicolas l’a encore fait : vendredi dernier, quand il a annoncé les mesures économiques, je suis remontée jusqu’au 1er mai 2017, quand le président a convoqué les élections pour La Constituante, et j’étais là, à l’écouter, avec un soulagement que je ne pouvais expliquer parce qu’à l’époque je ne comprenais presque rien. Au milieu d’une violence de plus en plus féroce, les convocations du Président semblaient annoncer la fin d’une telle angoisse. C’est ce que j’ai ressenti. C’est ce que ressentent des millions de Vénézuéliens. Comme l’a dit Diosdado : le 30 juillet « et un beau lever de soleil ». Et c’est ce qui s’est passé.

