Pauvre Nicolas Maduro, vous ne pourrez plus venir au Pérou. Le gouvernement de Martin Vizcarra vous l’interdit. Vous ne pourrez pas admirer notre merveilleuse démocratie avec un président qui n’a jamais été élu. Notre congrès non plus d’ailleurs, il représente les sociétés minières, les transnationales, les trafiquants de drogue, tout le monde… sauf les gens. Vous ne pourrez pas palper notre justice en col blanc. Vous ne pourrez pas voir non plus vos compatriotes divisés entre ceux qui veulent retourner au pays et ceux qui réalisent enfin le rêve néolibéral en vendant des bonbons dans la rue et rejoignant notre déjà bien nombreux lumpen national.
