Encooore un suicide. Encore une fois les promesses du marketing, les images photoshop de faux héros à capuche luttant pour une liberté que personne ne leur a enlevée, entre anges et drapeaux. Une fois de plus, vous pouvez entendre pour la énième fois « Color Esperanza » resonner dans un appartement d’El Cafetal (zone résidentielle). Encore une fois les petits estampes de la Vierge Dorée d’Altamira pleurant des larmes de sang sur un drapeau à sept étoiles. Encore une fois la banderole qui dit : « Maman, je suis sortie me battre pour le Venezuela, si je ne reviens pas, c’est que je suis partie avec elle ». Encore une fois la note sur la porte du cabinet du médecin : « Aujourd’hui (journée de marche) je ne m’occuperais que d’un seul patient appelé Venezuela ». Du kitch-nazi, encore…
