La situation est très complexe : la scène internationale est en place — aujourd’hui plusieurs pays de l’Union européenne ont affirmé qu’ils reconnaissent Juan Guaidó, à commencer par l’Espagne, qui y porte l’agenda latino-américain pour des raisons coloniales — et nous attendons qu’ils prennent de nouvelles mesures. L’impact de l’attaque communicationnelle/psychologique est brutal, ils construisent une sensation permanente de siège.
