L’agression contre la souveraineté, la démocratie et la paix du Venezuela atteint à nouveau un point d’extrême tension. Dirigée de l’étranger, en particulier des États-Unis, l’attaque fait rage de tous côtés, avec en tête les déclarations directes du chef de la politique étrangère de ce pays, Mike Pompeo, et du vice-président Mike Pence, dans lesquelles ils ont ouvertement rejeté Nicolas Maduro comme président légitime de notre pays et soutenu l’Assemblée nationale illégale dans sa tentative d’usurper le pouvoir exécutif du Venezuela.

Nous devons également nous préparer à l’éventualité d’une attaque à la frontière avec la Colombie : le récent attentat terroriste de Bogota, les déclarations ultérieures affirmant relier le Venezuela à de tels événements, ainsi que les attentats des mois précédents, rendent nécessaire une vigilance à cet égard. De plus, l’agression médiatique s’est déchaînée avec la virulence habituelle ainsi que la violence xénophobe contre les Vénézuéliens à l’étranger, en particulier en Équateur depuis le 20 janvier.