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SUMMARY:Luttes féministes et LGBTQI en Amérique latine\, focus sur le Venezuela
DESCRIPTION:mardi 30 janvier 2018 /\n17h30 Rue de la Sablonière\, 18b à 1000 Bruxelles\n\n\nLuttes féministes et LGBTQI en Amérique latine\, focus sur le Vénézuela et sa révolution.avec Maria Hernandez – militante féministeet Gabriela Blanco – militante LGBTQI \nMardi 30 janvier 2018Le monde selon les femmes à 17h30 Rue de la Sablonière\, 18b à 1000 Bruxelles \n\n \n\n« Les Féministes qui\, comme moi avons pris la décision de travailler avec les femmes des zones populaires \, nous avons pu constater à quel point elles avaient des pratiques féministes dans leur quotidien y de plus\, elles se sont approprié les outils développés par le processus pour transformer leurs propres vies\, comprenant qu’on ne pouvait pas transformer le pays sans transformer nos propres réalités\, nos familles\, nos vies. Elles ont commencé à devenir protagonistes dans leurs quartiers\, communautés\, conseils communaux… alors qu’avant\, lors de la 4e république\, elles n’avaient pas la possibilité d’étudier\, étant mères très jeunes qui devaient travailler ou rester dans la rue avec leurs enfants.Chavez a réussi à inspirer ces femmes \, il a reconnu qu’il y avait une dette historique envers les femmes en ce qui concerne l’éducation\, la santé\, il a créé des institutions qui ont pour but de garantir ce processus. il disait toujours que le Venezuela a un visage de femme. La majorité de la population qui s’est émancipé grâce aux différentes stratégies misent en place par le processus révolutionnaire sont des femmes\, elles ont pu augmenter leurs capacités et autonomies grâces aux études \, à de meilleurs salaires \, à la participation et l’organisation populaire. C’est une des plus grandes victoire de cette révolution. Ces femmes qui venaient voir Chavez\, suivaient et concrétisaient ses idées dans leurs vies au jour le jour\, sont des femmes qui ont su voir dans ce processus leur propre libération\, leur propre émancipation. » \nMaria HernandezAvocate\, activiste féministe\, co-rédactrice de loies à la bases de la création de l’institut national des femmes (INAMUJER) et instituts municipaux. Professeure d’université\, élue défenseuse nationale des droits des femmes de 2013/2016. \nMaría Gabriela del Pilar Blanco (Higuerote Venezuela\, 1983)Diplomé en économie sociale de l’Université Expérimentale Politecnique de l’armée. Elle milite en 2009 auprès de l’organisation politique Alliance Sexe-Genres-Diversité Révolutionnaire (Alianza Sexo Género Diversa Revolucionaria)\, membre de plusieurs plateformes internationalistes comme le Conseil des mouvements sociaux de l’ALBA\, Alliance populaire Révolutionnaire\, Commandement d’Action Populaire Hugo Chavez (Caphucha).Elle travaille également avec des organisations féministes du Réseau Araignée Féministe (Red Araña Feminista).Chroniqueuse de l’hebdomadaire culturel « Todos Adentro » et publie de nombreux articles socio-politiques pour les éditions Escuela el perro y la rana\, ainsi que divers médias Vénézuéliens « Aluvión » (MisionVerdad.com). Actuellement elle collabore pour la revue Épale CCS. \n\n 
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SUMMARY:Comprendre le Venezuela
DESCRIPTION:samedi 27 janvier 2018 /\n12h > 22h pianofabriek. rue du fort 35 – 1060 Bruxelles\n\n\nLa plateforme de solidarité avec le Venezuela VeneSol vous invite a une rencontre avec des acteurs de terrain vivant le processus révolutionnaire depuis les mouvements sociaux et des espaces d’analyse critique afin de partager avec nous leur différents visions. \nComprendre le Venezuelaconférence\, débats\, expos\, rencontres \nsamedi 27 janvier 201812h > 22h pianofabriekrue du fort 35 – 1060 Bruxelles \navecMarco teruggi\, Maria Hernandez et Gaby Blanco \n12h buffet sud-américain\, expo\, stands \n14h projection film 15h débat avec invités 19h fiesta LatinaPRIX LIBRE \norganisé par VeneSol & ZIN TV \n \n\n« Je ne cesse de m’interroger sur l’arrogance de ceux qui prétendent que l’Histoire commence à partir du moment où ils entrent en scène. Ils ont l’air de croire qu’au Venezuela les critiques n’existent pas\, que le chavisme est monolithique\, que les expériences d’organisation populaire\, les communes par exemple\, ne contestent pas la bureaucratie et ne la nomment pas publiquement pour ce qu’elle est : une bureaucratie corrompue. Puis ils viennent nous faire la leçon pour\, disent-ils\, occuper la place d’une gauche qui ne se tait pas. La première chose qu’ils auraient dû faire\, la plus importante\, est d’écouter avant de parler. (…) Leur argumentation ignore tout de l’expression critique constructive qui existe au sein du chavisme. (…) Pour ma part\, j’ai choisi de répondre de l’intérieur même du chavisme\, en adoptant une position critique publique contre les bureaucrates\, les corrompus\, les traîtres et les « autoproclamés ». \nMarco TeruggiJournaliste franco-argentin\, il habite Caracas et publie régulièrement des chroniques sur la vie politique de la révolution bolivarienne depuis son blog Hastaelnocau. Il intervient comme analyste dans TeleSur. \n« Les Féministes qui\, comme moi avons pris la décision de travailler avec les femmes des zones populaires \, nous avons pu constater à quel point elles avaient des pratiques féministes dans leur quotidien y de plus\, elles se sont approprié les outils développés par le processus pour transformer leurs propres vies\, comprenant qu’on ne pouvait pas transformer le pays sans transformer nos propres réalités\, nos familles\, nos vies. Elles ont commencé à devenir protagonistes dans leurs quartiers\, communautés\, conseils communaux… alors qu’avant\, lors de la 4e république\, elles n’avaient pas la possibilité d’étudier\, étant mères très jeunes qui devaient travailler ou rester dans la rue avec leurs enfants.Chavez a réussi à inspirer ces femmes \, il a reconnu qu’il y avait une dette historique envers les femmes en ce qui concerne l’éducation\, la santé\, il a créé des institutions qui ont pour but de garantir ce processus. il disait toujours que le Venezuela a un visage de femme. La majorité de la population qui s’est émancipé grâce aux différentes stratégies misent en place par le processus révolutionnaire sont des femmes\, elles ont pu augmenter leurs capacités et autonomies grâces aux études \, à de meilleurs salaires \, à la participation et l’organisation populaire. C’est une des plus grandes victoire de cette révolution. Ces femmes qui venaient voir Chavez\, suivaient et concrétisaient ses idées dans leurs vies au jour le jour\, sont des femmes qui ont su voir dans ce processus leur propre libération\, leur propre émancipation. » \nMaria HernándezAvocate\, activiste féministe\, co-rédactrice de loies à la bases de la création de l’institut national des femmes (INAMUJER) et instituts municipaux. Professeure d’université\, élue défenseuse nationale des droits des femmes de 2013/2016. \n\nAPPEL AU CROWDFUNDING\nAfin de financer le billet d’avion et les frais liés au séjour de ces deux protagonistes\, nous faisons appel à votre collaboration financière. Ces fonds solidaires permettront aux protagonistes de réaliser une tournée européenne du 26 janvier au 12 février\, ainsi qu’une intervention lors de notre journée d’information sur la révolution Bolivarienne ce 27 janvier 2018 au Piano Fabriek. \nMerci de verser votre contribution à : ZIN TVNuméro de compte : BE22 9731 0254 0047 Code BIC/SWIFT : ARSPBE22 – _ Dans la communication : « VeneSol – donation » \nSolidairement\, l’équipe de VeneSol \nsur FB
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SUMMARY:Luttes féministes et LGBTQI au Venezuela
DESCRIPTION:Luttes féministes et LGBTQI au Venezuela\nvendredi 26 janvier 2018 / \n18h30 Poisson sans bicyclette. Rue Josaphat\, 253 – 1030 Bruxelles\n\n\n « Luttes féministes et LGBTQI au Venezuela.  Au croisement des révolutions ! » avec Gabriela Blanco et Maria Hernandez \nVendredi 26 janvier au Poisson sans bicyclette  18h30 Rue Josaphat\, 253  1030 Bruxelles
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